Hod – Les sphères de conscience

Hod représente la première émergence consciente venant de l’âme et de l’esprit. Elle prend forme au travers des énergies portées par Yesod et Malkut. Elle porte la manifestation de l’esprit, la mise en forme de l’âme, par la prise de conscience.

Hod représente la première émergence consciente

(Voir article : Yesod – Le temple des rêves)

(Voir article : Malkhuth – Les sources de l’âme)

Définition de la conscience

Alors que la science cherche toujours le siège de la conscience dans les structures complexes du fonctionnement cérébral, il paraîtrait logique d’envisager que le cerveau soit l’organe à travers lequel la conscience se manifeste, mais qu’il ne produise probablement pas la totalité de la conscience.

Le débat est encore largement ouvert, mais pour définir ce qu’est la conscience, nous sommes obligés de tenir compte des trois approches existantes sur le sujet, à savoir l’approche spirituelle dualiste, l’approche matérialiste biochimique, et enfin l’approche constructiviste systémique.

L’approche spirituelle dualiste de la conscience

En effet, l’approche spirituelle sépare l’esprit du cerveau, c’est en ce sens qu’elle est dualiste. La conscience, dans ce cas, se situe plutôt du côté de l’esprit, initiée dans les sources de l’âme, véhiculée par l’intuition et les manifestations divines.

Au contraire, l’approche scientifique matérialiste suggère que le siège de la conscience se trouve dans les interactions biochimiques du tissu cérébral, et nulle part ailleurs. Le phénomène de conscience dans cette optique, suit le cheminement de l’évolution progressive du vivant, renforcée par la sélection naturelle Darwinienne. Mais malheureusement, cette théorie, qui est la plus répandue, écarte volontairement certains aspects majeurs de la prise de conscience, comme la capacité de création, la capacité du don de soi, la capacité d’engagement, la capacité de questionnement et d’interrogation, pour n’en citer que quelques exemples.

L’approche matérialiste biochimique de conscience

L’approche constructiviste systémique est beaucoup plus intéressante dans le sens où elle n’exclue en aucun cas les deux approches précédentes, tout en ouvrant la réflexion vers des théories fonctionnant à plusieurs niveaux fractals, ou à multiples dimensions d’espace et de temps.

L’approche constructiviste systémique de la conscience

En principe, à partir du moment où nous nous rendons compte de l’état de notre existence, par rapport à notre environnement, alors dans ce cas nous sommes conscient. Tout le problème est de savoir ce qui provoque cette prise de conscience, et surtout cette représentation de soi par rapport au reste du monde. Il est également important de préciser que la conscience est une entité productrice de sens. La propriété fondamentale majeure de la conscience est donc le fait d’exister dans un monde particulier sur le quel on peut interagir, pour y donner du sens.

 

Les limites et délimitations de l’espace vital ; la liberté intérieure

Notre conscience va donc se constituer son propre monde, à partir de son environnement. Il est important de bien comprendre que nous avons besoin d’un espace de liberté intérieur pour pouvoir s’exprimer, un espace vital qu’il faut absolument délimiter. La première chose que réalise une cellule, c’est sa membrane de protection, une délimitation entre son espace de vie et les agressions extérieures. Nous avons tous besoin de créer cet espace vital afin de préparer les bases des constructions personnelles de notre vie. D’ailleurs, la plus part de nos problèmes relationnels sont dus à la mauvaise connaissance des limites de notre espace intérieur, quand elles sont trop étendues ou au contraire, trop étouffantes.

Membranes de protection des cellules

En fonction de la stabilité de ces limites, nous modélisons intuitivement et inconsciemment, une image intérieure de nous même. Tout ce processus est façonné par l’influence des énergies venant de Yesod (l’inconscient personnel) et de Malkhuth (l’inconscient collectif).

Un sage a dit : « Chacun a devant lui l’image de ce qu’il doit être, et tant qu’il ne ressemblera pas à cette image, il ne trouvera pas la paix ! »

Il est intéressant de constater que notre conscience conditionne nos raisonnements uniquement à intérieure du cadre limité par notre espace vital. En d’autres termes, l’ouverture d’une prise de conscience plus importante, dépend de l’élargissement de ces fameuses limites. Nous avons donc extrêmement de mal à raisonner au-delà de ces limites, à moins de les déplacer.

Nous raisonnons à l’intérieur de notre espace vital

Faut-il encore avoir le courage d’affronter les agressions extérieures, pour permettre de repousser les frontières de son domaine intérieur, ainsi que de faire l’effort de restructurer nos constructions en fonction des nouvelles configurations d’espace.


La communication, et les relations de co-création

On constate également qu’un agrandissement de notre espace vital se traduit presque toujours par une confrontation relationnelle avec d’espace vital des autres.

D’ailleurs, force est d’admettre que les causes majeures de dysfonctionnements d’une organisation collective sont directement liées aux interfaces de communications entre les individus.

Relation de co-création, coordination relationnelle

La maitrise des aspects relationnels avec les personnes qui nous entourent, permet la fusion naturelle de nos limites avec autrui, et dans ce cas, notre espace vital peut grandir.

En ce sens, on pourrait facilement affirmer que l’intelligence relationnelle (ou émotionnelle), est sans l’ombre d’un doute plus importante et plus efficace que l’intelligence intellectuelle, pour l’évolution de la conscience collective et individuelle.

Si nous analysons notre évolution depuis la première cellule, nous constatons que la tendance a toujours été de partir de l’individuel vers le collectif ; Rassemblement des cellules pour former des êtres multicellulaires, rassemblement des espèces pour se défendre, rassemblement des individus pour former des familles, rassemblement des familles pour former des villages, des villes, et des pays.

Evolution universelle de l’unitaire vers le communautaire

Le but ultime de l’évolution de la conscience est très certainement en rapport avec la création collective, ou la co-création.

Hod nous apprend à adapter et à intégrer notre conscience individuelle à la conscience collective qui participe probablement à un plan universel.

(Voir article : Calendrier Maya – l’évolution de la conscience)

 

Le gardien de notre espace intérieure

Pour nous aider à protéger notre espace vital, Hod met à notre disposition un accompagnateur intérieur, une petite voie qui nous guide sur le bon chemin. Il peut prendre d’innombrables formes, ange gardien, fée, le Christ, maître spirituel, ancêtre ou être cher disparu etc…

Ces entités existent-elles vraiment ? Pour répondre à cette question, il conviendrait de préciser le sens du verbe « exister ». Il est intéressant de constater que toutes les personnes croyant réellement à ces gardiens affirment qu’elles sont réellement aidées. Les religions nous encouragent à dialoguer avec ces entités par les prières, et nous enseignent qu’il faut y croire pour obtenir de l’aide. Ce n’est pas le hasard si le fait de croire fermement à un rêve, contribue fortement à ce qu’il se réalise un jour ou l’autre. Tout dépend de la puissance de cette croyance.

Le gardien de notre espace intérieure

Inutile de préciser qu’un projet ne va pas bien loin, quand on n’y croire pas et que le doute s’installe.

Que les accompagnateurs intérieurs soient de véritables entités divines, ou des projections construites par l’esprit, leurs puissances sont belles et bien réelles et de toutes évidences, proportionnelles à la force de notre croyance.

 

Les niveaux de conscience, angle de vue, niveaux fractals et espaces temps

Il existe certainement une infinité de niveau de conscience. Plus on élargit son angle de vue, plus on s’éloigne pour disposer d’une plus grande vue d’ensemble, plus notre niveau de conscience est élevé. Plus on recul, et plus les choses connues diminues, c’est alors que de nouvelles perceptions apparaissent, qui sont impossible à distinguer quand nous sommes trop près.

Le nombre d’information et la vitesse à laquelle nous les traitons est directement proportionnel à cet angle de vue. C’est pour cela que nous avons toujours l’impression que tout s’accélère, car nous changeons continuellement de niveau de conscience, nous élargissons notre vision global et l’espace temps qui l’accompagne.

Cela ne veut pas dire que notre cerveau traite plus d’information, mais il fait des sortes de raccourcis spatio-temporels.

Notre cerveau fait des raccourcis spatio-temporels

Le fonctionnement de la mémorisation

C’est d’ailleurs de cette façon que nous arrivons à mémoriser une quantité phénoménale d’information. Nous ne traitons pas les données d’une façon séquentielle comme le font nos ordinateurs, mais plutôt sur un modèle spatio-temporel fractal.

Dans le terme spatio-temporel fractal, il y a une notion d’espace de rangement, de temps de traitement des informations, et une architecture imbriquée comme des poupées russes (mais en bien plus compliqué, étant donnée qu’une poupée russe englobe la totalité d’une autre poupée, or, dans le cas de la mémoire, une poupée peut englober une ou plusieurs parties de plusieurs autres poupées). Chaque regroupement est synthétisé à l’essentiel, afin que le cerveau n’ai pas à accéder à tous les détails de son contenu à tout moment, d’où un gain de temps et une évolution exponentielle des capacités de traitement.

A noter que la notion d’espace-temps n’appartient pas à Hod, mais à la sphère suivante ; Netsah.

La mémorisation du cerveau est un modèle spatio-temporel fractal

Dans Hod, l’aspect mental est très important. Le fait d’analyser, de disséquer chaque information pour en tirer des conclusions, vient du domaine de l’intellect et de la conceptualisation.

 

Thérapie par conceptualisation, maîtrise et projections magiques

Conceptualisation ; « une représentation mentale générale et abstraite d’un objet, l’idée (ou l’image) que l’on se fait de quelque chose ».

Citation d’un pionnier du cinéma « Magie est l’anagramme du mot image »

La conceptualisation correspond à ce regroupement synthétisé d’informations, sachant qu’ils peuvent également faire l’objet d’un autre groupement encore plus synthétique, et ceux à l’infinie. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’on parle de conceptualisation, à partir du moment où les informations traitées ne sont plus en rapport direct avec un individu, un sujet ou bien une situation précise.

Thérapie par conceptualisation, maîtrise et projections magiques

Par exemple, imaginons un ensemble d’informations provoquant de fortes émotions chez un individu particulier. Chacune de ces informations sont en lien direct avec les neurones qui provoquent ces réactions chimique dans le cerveau. La conceptualisation va extraire le résultat, ou l’essentiel de cette expérience, qui forme d’autres informations. Ces dernières informations ne sont plus en lien directe avec les émotions, elles peuvent donc être analysées, traitées et simulées sans provoquer les comportements pathologiques incontrôlables. La conscience va donc pouvoir opérer sur un autre niveau de conscience plus élevé. On parle de Thérapie par conceptualisation. C’est une technique qu’utilisent beaucoup les psychologues à notre époque, mais qui était très utilisé également dans les anciens temps par les mages, chamanes et sorciers.

En ce sens, Hod est également la sphère des pratiques et projections magiques.

 

Ce que l’énergie d’Hod apporte

Le domaine de la vie protégée
La faculté de délimiter
Le repos intérieur
La faculté de gérer et de conceptualiser
La forme de la vie
La sagesse pratique
La communication et le relationnel
La fascination et le charme
L’esquisse de soi, essais

 

Ce que les carences d’énergie en Hod engendrent

La carence de repères
L’ouverture sans défense
L’abandon, et négligence
L’absence de tempérament
La sottise et l’inconscience
La difficulté à maîtriser
La langue
L’absence de jugement
Les pratiques de magie noire, et projections sur autrui

 

La vue transversale d’Hod sur les vues de l’arbre de vie

Voici quelques symboliques d’Hod, déclinées sur différents niveaux de perception. Chacune de ces vues est en quelque sorte connectées par l’intermédiaire de la sphère d’énergie (ici Hod), autrement dit, les éléments ci-dessous sont synchronisés entre eux à des niveaux différents.

 

La vue conceptuelle de l’arbre de vie

(Force formatrices de l’esprit et de l’âme, coordination, prise de conscience, espace vital, franchissement des limites, juste mesure)

 

La vue archétypale de l’arbre de vie

(Accompagnateur intérieur, guides de l’âme, messagers, Hermès, mercure psychopompes)

 

La vue organe de l’arbre de vie

(Le foie ; analyse précise et travail préparatoire sur la réalité)

 

La vue corporelle de l’arbre de vie

(La hanche droite)

 

La vue chromathérapie de l’arbre de vie

(Orange ; énergie vitale chaude, corporalité, détente)

 

La vue essences de l’arbre de vie

(Tremble, pomme sauvage, vigne, noix, osier jaune)

 

La vue astrologie de l’arbre de vie

(Mercure)

Malkhuth – Les sources de l’âme

La genèse de la pensée, les formes embryonnaires de l’âme

Avant même qu’une forme de pensée naisse dans notre esprit, un substrat embryonnaire correspondant à notre âme, une sorte de matière première de toutes manifestions potentielles, va servir de guide et d’inspiration à notre inconscient personnel, représenté par la sphère Yesod. Selon beaucoup de traditions, les formes embryonnaires de notre âme, cohabitent en permanence avec les âmes de toute la création, passées, présentes et futures.

(Voir article : Yesod – Le temple des rêves)

Malkhuth est associée à cette sphère d’énergie, correspondant au royaume des sources de l’âme, qui alimentent la matière et l’esprit. En ce sens, Malkhuth est à la base de l’arbre de vie, au niveau des racines qui puisent dans cette source infinie. Elle englobe à la fois toutes les manifestions de l’esprit, ainsi que tous les constituants de la matière physique, y compris l’énergie. C’est également elle qui assure le lien de communication entre la matière et l’esprit.

Les formes embryonnaires et sources de l’âme

Le mythe de Gaïa, la Déesse mère

Étant donné que Malkhuth représente notre monde, aussi bien sous son aspect visible qu’invisible, elle est par conséquent naturellement associée à notre Grande Mère nature. Le lien avec le mythe Grec de Gaïa s’impose.

En effet, Gaïa est une déesse primordiale identifiée à la « Déesse mère ». Elle est l’ancêtre maternelle des races divines, mais enfante aussi de nombreux monstres, elle est à l’origine de la création des êtres ou des âmes pour être plus exacte. En Égypte, cette divinité s’appelle Geb.

Le mythe de Gaïa

Gaïa a fait naitre également une hypothèse Biogéochimique appliquée à notre planète, et controversée par la science, initialement avancée par l’écologiste anglais James Lovelock en 1970, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète en harmonie avec la vie« . On parle même d’une terre vivante animée par une sorte de conscience.

Force est de constater que l’écosystème de notre planète est une structure très complexe, qui s’interconnecte avec les moindres évènements climatiques et géologiques, ainsi qu’avec l’ensemble des activités vivantes. Avec nos puissances de calculs actuelles, les systèmes météos peinent à prévoir le temps qu’il fera dans trois jours, avec un taux d’erreur acceptable. Pour obtenir un modèle fiable, il faudrait intégrer le vivant dans l’équation. Mais jusqu’à quel point ? On voit bien que les choses s’interconnectent dans une structure dont nous ne prenons conscience que de la surface.

Notre planète, un écosystème fragile et vivant

(Voir article : Le mythe de Gaïa)

Par analogie, il serait tout à fait plausible d’envisager qu’il existe une structure identique à une autre échelle, dans le monde des esprits, et bien évidement, dans les liens d’interconnexion entre ces deux mondes.

L’inconscient collectif & champ akashique

« L’inconscient collectif est un concept de la psychologie analytique qui s’attache à désigner les fonctionnements humains liés à l’imaginaire et qui sont communs ou partagés quels que soient les époques et les lieux, et qui influencent et conditionnent les représentations individuelles et collectives » (source Wikipédia)

La structure fractale de l’inconscient collectif

Le psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875–1961), est le créateur de ce concept. Disciple et grand ami de Sigmund Freud (1856–1939) pendant longtemps, ils explorèrent ensemble les recoins de psychologie humaine, mais Freud n’a jamais été d’accord avec Jung, au sujet de sa psychologie des profondeurs qui exploite l’inconscient collectif. C’est d’ailleurs à cause de cette théorie que les deux hommes ont rompus leur amitié.

En effet, le concept de Jung est de prendre en compte les mythes, légendes et symboles magiques ou religieux, afin d’identifier leurs impacts sur la psychologie consciente et inconsciente d’un individu. Freud, ne voulait surtout pas intégrer des notions religieuses dans des recherches scientifiques, il a donc fermé la porte à Jung et à sa théorie saugrenue.

Les secrets des mythes et légendes – Psychologie des profondeurs

Cependant, Jung a ouvert la porte vers une alliance entre la science et la compréhension de la spiritualité. Il a découvert qu’il existait une sorte de banque collective d’archétypes, partagée par tous les individus et tous les peuples, connectée directement sur nos pensées et influençant nos réactions, d’une façon inconsciente.

(Voir article : Champs de synchronicité)

Depuis la nuit des temps, les sages et les mystiques savent qu’ils existent un champ cosmique qui conserve et transmet de l’information, ils le nomment « Champ Akashique » ou « mémoire Akashique ». Selon les anciens, ce champ serait constitué de subtiles énergies émises et reçues par toutes les consciences de l’univers, mais indétectables par nos moyens technologiques actuels. En sanskrit et en Védique, « akasha » signifie « espace ».

Champs Akashique et mémoire universelle infinie

(Voir article : Quand la science rejoint le paranormal)

Les états modifiés de conscience

Mais comment communiquer, et surtout comment bénéficier des connaissances de ce système d’information Akashique. Il ne faut pas perdre de vue que le contenu de cette mémoire universelle, si elle existe, est structurée et organisée pour être compatible avec les âmes de tous les êtres, en d’autres termes, le langage utilisé est celui de l’inconscient collectif, ce qui signifie que notre conscience n’est pas capable de l’appréhender directement. Il faudrait en quelque sorte, modifier sa conscience pour y accéder, en désactivant notre état conscient, laissant ainsi notre inconscient libre de communiquer avec l’inconscient collectif.

Il se trouve qu’il existe plusieurs façons, connues depuis certainement le début des cultures préhistoriques, d’entrer dans un état modifié de conscience.

Entrer dans un état modifié de conscience pour atteindre l’inconscient collectif

(Bientôt article : Conscience, inconscience et subconscient)

(Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique)

En effet, tous les mystiques, mages ou chamanes, de toutes les époques, savent entrer en transe, et communiquer avec ce monde qu’ils nomment « monde des esprits ». Tout çà peut paraitre folklorique, mais les études faites dans ce domaine par des spécialistes, montrent que les informations recueillies par ces chamanes dépassent l’entendement, et certaines sont bien supérieures à nos connaissances scientifiques modernes.

(Voir article : l’autre science)

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, il n’y a pas que les initiés qui soient capable d’entrer en transe, mais en fait, tout le monde est potentiellement capable de modifier son état de conscience, volontaire ou spontanément, et ainsi de communiquer avec le réseau Akashique, souvent sans s’en rendre compte. Ceci pourrait expliquer certains phénomènes qualifiés de surnaturels, de délires psychiatriques et autres apparitions mystiques.

Apparitions mystiques et surnaturelles

(Voir article : Témoignages surnaturels)

La Science face à une métamorphose inévitable

La science est bien évidement très loin de prendre ces phénomènes au sérieux, et pour cause, elle ne reconnaît pas officiellement l’existence de l’âme, et pense que toutes les manifestations de l’esprit viennent uniquement du cerveau, ce qui n’est pas complètement faux.

Cependant, la science est en pleine révolution, elle change petit à petit sa façon d’appréhender les choses, elle admet de plus en plus de phénomènes qui, il n’y a même pas un siècle, auraient été inimaginable. A titre d’exemple, en octobre 2011, sur un communiqué du journal de 20h sur TF1, on annonçait que les scientifiques avaient admis officiellement que la vitesse de la lumière n’était plus une limite.

Ces changements viennent en grande partie des dernières expériences faites en mécanique quantique, mais aussi à certaines expériences psychiques, faites dans les années 50 en pleine guerre froide, qui refont surface.

Plus vite que la vitesse de la lumière

(Voir article : La porte des étoiles)

(Bientôt article : Science & Spiritualité)

Le Réseau Fractal Archétypal

Pour arriver à comprendre et à décrypter le réseau fractal archétypal (ou champ Akashique), il faudrait constituer une véritable structure de classification de l’imaginaire symbolique humain, afin d’aboutir aux subtilités du langage de l’âme.

Jung avait commencé se colossale travail, en séparant dans un premier temps, les Archétypes en 2 grandes parties :

Archétypes trans-personnels (Qualités émanant de la culture et du collectif)

Archétypes personnels (fonction au sein de la dynamique psychique personnelle)

(Bientôt article : Le réseau fractal archétypal – le langage de l’âme)

Les portes de l’âme – Une entrée vers le réseau fractal archétypale

Ce que l’énergie de Malkhuth apporte

Un enracinement dans la vie et dans la famille

Le goût pour les contes et les mythes

Le respect et la compréhension de la Terre mère

Un lien particulier avec sa mère

Le respect et l’honneur de la mémoire des ancêtres

Le désir de comprendre ses origines

Une meilleure connexion avec les 4 éléments (Feu, Eau, Air, Terre)

Une ouverture vers la foi et la spiritualité

Une meilleure réaction de l’inconscient, de l’intuition et de l’inspiration

Une communication possible avec l’âme

Un détachement de l’égo, vers une attitude plus collective

Une meilleure adaptation et compréhension des manifestations de la synchronicité

 

Ce que les carences d’énergie de Malkhuth engendrent

Un manque d’assise, troubles et psychose

Perte d’âme et déperdition

Conscience étanche

Exclusivité du rationnel, manque d’ouverture

Manque d’inspiration

Rejet du Soi et gonflement de l’Ego

Manque de protection contre les menaces et la dévoration

Carence défensive, manque de vivacité

Isolement total

Problème de communication entre l’inconscient et le conscient

La vue transversale de Malkhuth sur les vues de l’arbre de vie

Voici quelques symboliques de Malkhuth, déclinées sur différents niveaux de perception. Chacune de ces vues est en quelque sorte connectées par l’intermédiaire de la sphère d’énergie (ici Malkhuth), autrement dit, les éléments ci-dessous sont synchronisés entre eux à des niveaux différents.

La vue conceptuelle de l’arbre de vie
(Racine, Ame, Inconscient collectif, Archétypes, Grande mère, Mythes, Ancêtres)

La vue archétypale de l’arbre de vie
(Eau, Feu, Air, Terre, Grande Mère)

La vue organe de l’arbre de vie
(Estomac et reins ; le sel et l’eau, fonction d’accueil de ce qui est étranger, origine et tolérance)

La vue corporelle de l’arbre de vie
(Le sol et les pieds)

La vue chromathérapie de l’arbre de vie
(Rouge : selon la typologie jungienne, Bleu : la pensée, jaune : l’intuition, vert : la sensibilité et la perception)

La vue essences de l’arbre de vie
(Chèvrefeuille, Châtaigne, Noix)

La vue astrologie de l’arbre de vie
(Terre, les 4 éléments)